Deprecated: strripos(): Non-string needles will be interpreted as strings in the future. Use an explicit chr() call to preserve the current behavior in /home/clients/be405a4958202b7b6110b12acb5da08e/webarthome/_head.php on line 76
ART HOME - GALERIE GRATADOU
Bienvenue dans l’atelier de Charles-Joseph de Ligne à Paris.
La photographie, utilisée par Charles-Joseph de Ligne principalement pour son pouvoir d’abstraction est dit-il un outil d’expérimentation qui se prête à l’onirisme, à l’expression et au partage de l’émotion. L’artiste, libre de tout médium spécifique, étudia d’abord le dessin, la peinture classique, la structure et la composition, le nombre d’or. Inspiré par l’architecture ou le brutalisme, par les arts premiers et leur étrange pureté, il voyage, découvre l’Asie notamment et Shangaï, où l’énergie particulière de la ville le transforme et l’inspire. D’elle, il tente de saisir l’âme en mouvement ; il tente de l’attraper, de la canaliser, de la retranscrire. Et cet exercice passe souvent par la couleur. Sa symbolique. Sa puissance. Les couleurs induisent des sentiments, dit-il et il entend laisser la personne qui regarde libre de les interpréter, de les ressentir. Ils se met en quête d’un possible fil tendu à travers le chaos, d’un équilibre entre les couleurs complémentaires ou opposées, chaudes ou froides, nourri par ces fondamentaux de la peinture dont il tente de se libérer et qu’il transpose pour ce faire sur des papiers choisis, des tirages argentiques. L’image se fait grand écran, (180X120) comme au cinéma, qui interpelle et incite le spectateur à s’y promener, à y entrer, à s’y perdre. Comme autant de fenêtres, de sujets de méditation. Si la forme est méditative, le fond, nourri de philosophie et de Tao, l’est aussi. Le Yin et leYang, symbole simple et puissant, ses zones grises, lui semble un éclairant sujet de réflexion. Respirer. Passer du statique à l’animé, dépasser le concept et le faire évoluer vers la vie. Sentir la vie, sa pulsation, sa dynamique. Passer ensuite à de très petits formats en noir et blanc à la chambre noire où il place des objets sous l’agrandisseur. L’appareil se fait pinceau et le photographe alchimiste, qui va travailler l’or et le sépia. Chaque photographie devient un prétexte à transmettre une idée de la liberté - être vrai, sincère, rester fidèle à soi-même.
P a s c a l e G e o f f r o i s
La photographie, utilisée par Charles-Joseph de Ligne principalement pour son pouvoir d’abstraction est dit-il un outil d’expérimentation qui se prête à l’onirisme, à l’expression et au partage de l’émotion. L’artiste, libre de tout médium spécifique, étudia d’abord le dessin, la peinture classique, la structure et la composition, le nombre d’or. Inspiré par l’architecture ou le brutalisme, par les arts premiers et leur étrange pureté, il voyage, découvre l’Asie notamment et Shangaï, où l’énergie particulière de la ville le transforme et l’inspire. D’elle, il tente de saisir l’âme en mouvement ; il tente de l’attraper, de la canaliser, de la retranscrire. Et cet exercice passe souvent par la couleur. Sa symbolique. Sa puissance. Les couleurs induisent des sentiments, dit-il et il entend laisser la personne qui regarde libre de les interpréter, de les ressentir. Ils se met en quête d’un possible fil tendu à travers le chaos, d’un équilibre entre les couleurs complémentaires ou opposées, chaudes ou froides, nourri par ces fondamentaux de la peinture dont il tente de se libérer et qu’il transpose pour ce faire sur des papiers choisis, des tirages argentiques. L’image se fait grand écran, (180X120) comme au cinéma, qui interpelle et incite le spectateur à s’y promener, à y entrer, à s’y perdre. Comme autant de fenêtres, de sujets de méditation. Si la forme est méditative, le fond, nourri de philosophie et de Tao, l’est aussi. Le Yin et leYang, symbole simple et puissant, ses zones grises, lui semble un éclairant sujet de réflexion. Respirer. Passer du statique à l’animé, dépasser le concept et le faire évoluer vers la vie. Sentir la vie, sa pulsation, sa dynamique. Passer ensuite à de très petits formats en noir et blanc à la chambre noire où il place des objets sous l’agrandisseur. L’appareil se fait pinceau et le photographe alchimiste, qui va travailler l’or et le sépia. Chaque photographie devient un prétexte à transmettre une idée de la liberté - être vrai, sincère, rester fidèle à soi-même.
P a s c a l e G e o f f r o i s


Covid-19 information: Les expéditions des lots vendus en France ne pourront se faire que lorsque les mesures de confinement seront terminées.