Bienvenue dans l’atelier de Cheval Vapeur à Paris.
La machine en tant qu'objet d’art

Les arts mécaniques en tant que matrice de la géométrie appliquée, les rouages de Kupka, le futurisme italien, Tinguely, Calder, les accumulations d’Arman, la cadillac de Basquiat, la coccinelle cosmique et désossée de Damien Ortega, la mehari compressée de CESAR, les tableaux de bord de RAYMOND LOEWY, le livreur et la péniche japonaise au bord de la Loire de FRANCKY BOY, le Wagon de JOEL DUCOURROY, les soupapes de BONFILS, le Senna de Tristam et autres sculpteurs-ouvriers anonymes ont créé des OBJETS d’art.
Ce faisant, ils ont offert aux sciences de la construction, un espace d’expression dans une dimension autre qu’industrielle ou purement productiviste. Le tissage d’abord puis les outils de chantier, les vis et les écrous, les mécanismes, les autos, les bateaux, les avions, les moteurs et les chaînes de montage ont pu être représentés, détournés de leur utilité initiale, rendus à la seule frivole et provocante beauté du geste artistique, venu anticiper les évolutions de la machine. Au moment où la machine elle-même construit l’art, quand les « non-fungible tokens », NFT se négocient dans un univers parallèle où s’échangent des crypto monnaies, dématérialisées, pour le meilleur ou pour le pire, l’OBJET qui n’est plus physiquement présent, peut-il se contenter de n’être que virtuel, sans musées, sans galeries, sans expositions, confiné au cyberspace, -un autre genre de toile- et l’œuvre, devenue interactive et multi-sensorielle, se satisfera-t-elle de sa propre disparition ? Ce sont certains de ces objets, œuvres contemporaines et pourtant à jamais primitives parce qu’incarnées et réelles, que nous avons souhaité vous présenter, par la fenêtre. En souvenir.

Galerie Gratadou
La machine en tant qu'objet d’art

Les arts mécaniques en tant que matrice de la géométrie appliquée, les rouages de Kupka, le futurisme italien, Tinguely, Calder, les accumulations d’Arman, la cadillac de Basquiat, la coccinelle cosmique et désossée de Damien Ortega, la mehari compressée de CESAR, les tableaux de bord de RAYMOND LOEWY, le livreur et la péniche japonaise au bord de la Loire de FRANCKY BOY, le Wagon de JOEL DUCOURROY, les soupapes de BONFILS, le Senna de Tristam et autres sculpteurs-ouvriers anonymes ont créé des OBJETS d’art.
Ce faisant, ils ont offert aux sciences de la construction, un espace d’expression dans une dimension autre qu’industrielle ou purement productiviste. Le tissage d’abord puis les outils de chantier, les vis et les écrous, les mécanismes, les autos, les bateaux, les avions, les moteurs et les chaînes de montage ont pu être représentés, détournés de leur utilité initiale, rendus à la seule frivole et provocante beauté du geste artistique, venu anticiper les évolutions de la machine. Au moment où la machine elle-même construit l’art, quand les « non-fungible tokens », NFT se négocient dans un univers parallèle où s’échangent des crypto monnaies, dématérialisées, pour le meilleur ou pour le pire, l’OBJET qui n’est plus physiquement présent, peut-il se contenter de n’être que virtuel, sans musées, sans galeries, sans expositions, confiné au cyberspace, -un autre genre de toile- et l’œuvre, devenue interactive et multi-sensorielle, se satisfera-t-elle de sa propre disparition ? Ce sont certains de ces objets, œuvres contemporaines et pourtant à jamais primitives parce qu’incarnées et réelles, que nous avons souhaité vous présenter, par la fenêtre. En souvenir.

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